jeudi 15 novembre 2012
Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle - Voyages - IP
Les aspects liés au commerce des droits de propriété intellectuelle (ADPIC) qui a été adoptée en 1994 en Uruguay au cours de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) en 1994. Les ADPIC est été suivie par l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Ce dernier établit les exigences minimales du droit de la propriété intellectuelle. Comme d'autres droits (ex: le droit à la santé), ce droit est effectivement protégé par de nombreux instruments internationaux. En protégeant la propriété intellectuelle nous causent un dommage à beaucoup de gens, en le rendant inaccessible. Pour citer Patrick L. Wojahn, il «traite de la compatibilité entre les droits de propriété intellectuelle et le droit à la santé en matière de drogues de l'AID et de la crise de l'aide dans les pays en développement».
L'un des instruments internationaux qui reconnaissent le droit à la santé est le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC), qui se référaient à une obligation de respect (en évitant les interférences avec la jouissance de ce droit), protéger (nécessite de prendre des mesures qui empêchent les tiers d'interférer avec sa droite) et remplir (nécessite de prendre des mesures positives pour s'acquitter de son obligation). Conscient des difficultés réelles de l'application trop rigide du PIDESC, le Comité des droits économiques, sociaux et culturels (CESCR) exige seulement que l'état va progresser en utilisant le maximum de leurs ressources, mais il n'ya pas de courant efficace de suivi. Cela dit, Patrick L. Wojahn souligne que toute interprétation même de la définition du droit à la santé comprend le droit d'accéder aux médicaments contre le SIDA, et le défaut de le faire est une violation de l'obligation de remplir mentionné précédemment.
D'autre part, les ADPIC est liée avec les pays qui font partie du GATT afin de faire respecter plus efficacement les droits de propriété intellectuelle. Lot de pays développés ne sera pas approuver les ADPIC si une autre question litigieuse n'a pas déjà été réglée, car il est un grand «concession déjà». Néanmoins, les États-Unis ont besoin d'un traitement unique des ADPIC. En outre, les ADPIC n'a vraiment protéger le détenteur du brevet, s 27 déclare qu'il ne permettra à partir d'un pays à l'exclu de la brevetabilité si elle est une question de sécurité ou la moralité publiques, mais ce n'est que si aucune autre option sont disponibles. Nous voyons même l'importance de ce traité dans d'autres expressions qui sont utilisés dans lui pour dire "urgence nationale", "pratiques anti-concurrentielles" ... Mais certaines de ces expressions restent sans définitions claires du droit international.
Ceci étant dit, nous pouvons clairement prévoir que la meilleure est la protection du brevet est le plus élevé du prix des médicaments antisida sera. Mais beaucoup de médicaments contre le SIDA ont été élaborés avant l'Accord sur les ADPIC, donc pas protégés par cet accord. Pour ceux qui sont effectivement protégés, certains dit (la plupart du temps les entreprises pharmaceutiques), que cette protection par brevet est un must, car d'avoir récupérer l'argent investi pour ceux de recherche et permettra à une entreprise pharmaceutique à la recherche encore plus, je n'achète pas ce l'argument disant que souvent ce sont les gouvernements qui paie effectivement pour la plupart de ces recherches. En fait, avec un programme comme la recherche scientifique et développement expérimental Crédit d'impôt pour le développement (SRandED) donnée par le gouvernement, il s'agit d'un incitatif très intéressant pour la recherche scientifique n'est pas le remboursement de tous les frais (100%) liés ceux de la recherche scientifique!
Sur le point de vue des deux sujets, l'impact d'une application stricte des ADPIC en ce qui concerne un salaire adéquat, et de conclure en disant qu'il devrait y avoir aucune liées entre un salaire et le montant entreprises pharmaceutiques peuvent conserver. Puis Wojahn se passe, en mentionnant des solutions de rechange peu aux conflits des deux droits, comme un contrôle des prix (mais cela a coûté beaucoup d'administrer et crée des tensions), l'assurance maladie (plupart d'entre eux ne couvre que jusqu'à 50% t0 et aussi, il faudra beaucoup de financement) et de dons directs et des achats en vrac (il ya des coûts cachés associés à des dons ou des dons que sont la prévention du développement d'un médicament générique dans le comté et il n'ya pas beaucoup une réduction de prix).
Enfin, selon la Convention de Vienne qui stipule dans son art. 31 que d'un traité doit être interprété de bonne foi. Parler des interprétations, la première consiste à examiner toutes les ADPIC lui-même. Une autre façon d'interpréter un traité et de l'appliquer encore plus, c'est la reconnaissance du droit à la santé comme un douanier international. Il est aussi mentionné le PIDESC, où 143 pays sont actuellement membres, en ajoutant un autre moyen de faire respecter plus efficacement le droit à la santé....
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire